Groupe

Héloïse Temple-Boyer

Représentante permanente de Financière Pinault

Portrait Héloïse Temple-Boyer
Biographie

 

Financière Pinault est la société d’investissement de la famille Pinault. Outre le groupe de luxe Kering, Financière Pinault possède la maison de vente aux enchères Christie’s, un ensemble de vignobles prestigieux dont Château Latour, le croisiériste Ponant, leader des expéditions polaires, le Stade rennais Football Club, le magazine Le Point, un fonds d’investissement franco - américain dans la Tech, une vaste collection d’art contemporain et de nombreux autres actifs dans des domaines d’activités variés.


Héloïse Temple-Boyer est Directrice générale déléguée d’Artémis depuis février 2018. Elle a rejoint Artémis en 2013 en tant que Directrice des Investissements. Préalablement, elle avait occupé les fonctions de chargée de missions auprès du Président et de directrice des achats internationaux du Groupe Casino, après plus de cinq années passées en finance chez Rothschild & Cie, en tant que fondée de pouvoirs dans l’équipe fusions - acquisitions à Paris, et au sein du fonds d’investissement Advent International, en tant qu’associate. 


Héloïse Temple-Boyer est diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris et de l’Essec et titulaire d’un MBA de la Harvard Business School.


La société Financière Pinault, représentée par Héloïse Temple-Boyer, est Administratrice de Kering depuis le 14 décembre 2018 (cooptation ratifiée lors de l’Assemblée générale du 24  avril 2019). Son mandat prendra fin à l’issue l’Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes clos le 31 décembre 2020.


Financière Pinault, représentée par Héloïse Temple-Boyer, est Présidente du Comité des nominations et de la gouvernance, et membre des Comités d’audit et des rémunérations.
Au cours de l’exercice 2019, elle a participé aux neuf réunions du Conseil d’administration et des Comités dont elle est membre : une réunion du Comité des nominations et de la gouvernance, quatre des cinq réunions du Comité d’audit, six réunions du Comité des rémunérations (soit un taux d’assiduité de 95 %).